L’extrême pauvreté a diminué de moitié ces 15 dernières années.
Le combat continue pour éradiquer définitivement la pauvreté d’ici 2030.

Mettre fin à la pauvreté, c’est possible !

« La pauvreté, comme l’esclavage ou l’apartheid, n’est pas naturelle.
Ce sont les Hommes qui la créent et la tolèrent, et ce sont les Hommes qui la vaincront. »

Cette phrase de Nelson Mandela inspire l’action d’Oxfam. Pour nous, la pauvreté n’est pas une fatalité et exige, pour l’éradiquer, ambition et volonté politique. Depuis 1990, des avancées notables ont été obtenues :
  • L’extrême pauvreté a reculé de plus de moitié : plus d’un milliard de personnes en sont sorties.
  • Le nombre de personnes souffrant de la faim a diminué de plus de 20 %.
  • La mortalité infantile a été réduite de 50 %.

Mais le combat reste d’actualité et pour progresser, il demande des pays les plus riches des moyens pour lutter contre la pauvreté, les pandémies et le changement climatique. 

Rencontrez les héros et héroïnes de la lutte contre la pauvreté

Chaque jour, des millions de personnes nous inspirent, en nous démontrant que la pauvreté n’est pas une fatalité et qu’il est possible de construire un monde qui profite à toutes et tous, et non à quelques individus. Découvrez leurs histoires.




Le travail d’Amadou au Sénégal, de Ti Hàu au Vietnam ou de Frances en Ouganda, permet d’améliorer les politiques publiques au Sud en faveur des plus pauvres. Ce type d’action qui favorise le développement, a d’autant plus d’impact que les fonds qui ont aidé à leur réalisation sont importants. C’est là tout l’objet de l’aide internationale et de la solidarité de pays donateurs (tels que la France) qui pourvoient ces fonds : dans la lutte contre la pauvreté, restons mobilisé-e-s !

Eradiquer la pauvreté dans le monde repose sur la solidarité internationale et sur des mesures politiques adaptées. Parmi elles, Oxfam défend une mesure historique, depuis 1970 : l’aide publique au développement (APD). L’APD est un instrument qui peut sauver des vies et qui permet de financer, sur le terrain, l’accès aux services essentiels : éducation, santé, eau potable, etc. ou l’aide humanitaire face à des épisodes de famines ou de crises climatiques. L’APD est si cruciale pour combattre la pauvreté qu’elle a fait l’objet, devant les Nations-Unies, de l’engagement des Etats à y consacrer 0,7 % de leur revenu national brut.

Pourtant, les récentes décisions du gouvernement d’Edouard Philippe d’amputer ce budget de 141 millions d’euros vont dans le mauvais sens. Cet automne, à l’occasion du vote du Budget 2018, les députés ont l’occasion de montrer leur attachement à la solidarité internationale et Emmanuel Macron de s’engager au plus vite à augmenter le montant de l’aide publique au développement pour remettre la France sur la trajectoire des 0,7 % à l’horizon 2022.

Pour cela, un dispositif financier déjà utilisé peut être renforcé : il s’agit de la taxe française sur les transactions financières (TTF), qui permet de dégager des fonds pour la solidarité internationale et le climat, sans coûter un centime supplémentaire à l’Etat.

Les député-e-s peuvent renforcer la TTF dès cette année.

Mettre la finance au service de la solidarité

Mise en place en France en 2012, la TTF a permis de dégager en 2016 près d’un milliard d’euros de recettes publiques pour la solidarité internationale et le climat, et devrait dégager entre 500 millions à un milliard d’euros supplémentaires en 2017 suite à l’augmentation de la taxation de 0,2 à 0,3 %.
Pour 2018, ces recettes peuvent augmenter et l’aide publique au développement être renforcée si les député-e-s votent ces mesures :


Ces trois mesures permettraient, dès 2018, d’engager la France sur la trajectoire des 0,7 % et de montrer son attachement à la lutte contre la pauvreté dans le monde ! On ne comprendrait pas que l’Etat s’en prive, et vous ?!

Car derrière ces chiffres, c’est le quotidien de millions de personnes qui peut changer. Avec un milliard d’euros, il est possible chaque jour de :
  • payer l'accès aux soins de santé de 167 000 personnes ;
  • d’envoyer à l’école 192 000 enfants dans les pays les plus pauvres ;
  • d’approvisionner en énergie solaire 109 000 ménages d'Afrique subsaharienne.

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